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jeudi 14 octobre 2021

Situation sanitaire,
quelles sont les règles aujourd’hui pour les Églises ?


Depuis la rentrée, les activités arrêtées depuis plusieurs mois reprennent, voici à quelles conditions.

. Le culte peut se tenir sans limitation du nombre de personnes, et sans pass sanitaire, mais toujours avec l’obligation du port du masque et la désinfection des mains.

. Les activités cultuelles, par exemple le Conseil presbytéral, les études bibliques, les réunions de prière ou le catéchisme, comme pour le culte, le pass sanitaire n’est pas demandé.

. Les activités culturelles, pour toutes les activités proposées dans les locaux de l’Église et qui relèvent du domaine culturel, le pass sanitaire est demandé. Cela concerne également les activités d’entraide. Une attention particulière doit être portée aux repas de paroisse pour lesquels le pass sanitaire est obligatoire. Pour vérifier le pass sanitaire, le responsable de l’association, ou une personne nommément désignée, doit télécharger sur son téléphone portable l’application : « TousAntiCovid Vérif ».

. Être attentif, ces consignes générales ne préjugent pas de situations particulières, variables selon les départements. Si vous avez des questions concernant tel ou tel événement, ou la manière d’appliquer ces consignes, il est conseillé de contacter votre préfecture.

. Correctif concernant les entraides et diaconats, les associations d’entraide, ayant des activités auprès des plus démunis, ne sont pas soumises à l’obligation du pass sanitaire, ni pour eux, ni pour les bénévoles. Ils sont considérés comme les établissements des secteurs AHI (Accueil hébergement insertion). Pour en savoir plus.

Communiqué de l’Église protestante unie de France du 10/09/2021,
modifié le 16/09/2021 - lu sur le PO / Ouest-info - (PDF)

jeudi 19 novembre 2020

Lu sur Ouest-infos



L’Église unie du Canada veut un revenu universel de base

Le 22 septembre dernier, l’Église unie du Canada a appelé à une mobilisation symbolique pour la mise en place d’un revenu universel de base.

À 12h30 (heure locale), des gens d’un bout à l’autre du Canada ont allumé une bougie pour exprimer leur appui à l’instauration d’un programme de revenu universel de base, une mesure qui éradiquerait l’insécurité financière persistante au Canada. Cette initiative avait été lancée par l’Église unie du Canada sous le slogan : « Allumons la flamme de la sécurité financière pour toute la population canadienne. » Quelques consignes étaient également partagées afin de faire rayonner cette campagne : « allumez une chandelle, photographiez-la et affichez la photo sur les médias sociaux (#revenudebaseuniversel) ou envoyez-la aux diffuseurs d’actualités dans votre région… »

Aller au-delà du soutien d’urgence

L’Église unie invitait également à se joindre à une vigile sur la Colline parlementaire à Ottawa, capitale nationale, et devant le bureau de la ministre des Finances à Toronto. Dans une lettre qu’il avait adressée aux élus le 22 mai, le modérateur Richard Bott affirmait, au nom de l’Église unie, qu’il fallait « saisir cette occasion, un moment de Kairos, et travailler de concert avec les provinces, les territoires et les instances de leadership autochtones pour l’instauration d’un programme de revenu universel de base. En ce temps de la Covid-19, le vécu collectif comme Canadiennes et Canadiens révèle une occasion inestimable, une invitation à aller de l’avant. Compte tenu des résultats positifs découlant de la Prestation canadienne d’urgence [NDLR, lancée pour soutenir l’économie face aux effets économiques de la pandémie de Covid-19], nous invitons le gouvernement à mettre en place un programme de revenu universel de base afin d’assurer la sécurité économique de toute la population canadienne, un programme qui sera plus équitable et moins lourd à gérer que les programmes de soutien déjà en place. »

Une initiative de plus en plus suivie

Un mouvement croissant de membres du Sénat, de leaders politiques, d’évêques anglicans et luthériens évangéliques, et nombre de membres d’Églises de l’océan Pacifique à l’océan Atlantique affirment que le temps est venu de mettre en place une telle mesure.

Gérald Machabert, journal Réveil

jeudi 2 juillet 2020

Lu sur Ouest-infos

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